Parmi les (quelques) informations utiles de la dernière San Diego Comic Con, le scénariste David S. Goyer avait pu confirmer que le projet de série The Sandman était déjà en bonne voie avant la pandémie. Quelques mois plus loin, les autorités compétentes se sont accordées sur la réouverture des plateaux de tournage (dans un cadre limité), et l’adaptation des écrits de Neil Gaiman va donc enfin pouvoir se lancer dans le dur, après une préproduction déjà largement entamée. Pour le moment, nul ne sait si le COVID-19 aura un impact sur les choix opérés sur cette série, prévue sur Netflix – en particulier du côté de la distribution (tenue secrète) à présent que les voyages entre les Etats-Unis et l’Europe ont été limités.

Un tournage imminent, mais encore très peu d’informations au compteur

Gaiman, créateur du Sandman et producteur exécutif de l’adaptation, annonce que les premières prises de vue démarreront d’ici « trois semaines », soit pour la mi-octobre. Un départ surprenant, compte tenu du nombre restreint d’informations autour de ce projet particulier – ces derniers mois, la version audiobook de la saga du Sandman aura finalement été plus discutée que la série de Netflix, dont on ne connaît que le trio de tête pensantes, GaimanGoyer, et le showrunner Alan Heinberg (Wonder WomanYoung Avengers : Children’s Crusade). Interrogé sur le casting, l’auteur a seulement bien voulu dire qu’il aurait aimé voir l’actrice Krysten Ritter dans le rôle de Death, mais que la chose ne se ferait pas (entre autres, « parce que Jessica Jones » mais surtout parce que la vie n’est pas juste).

Reste maintenant à attendre de premières informations solides sur cette première saison de The Sandman, prévue en onze épisodes aux dernières nouvelles. Les attentes sont nombreuses autour de ce projet, en gestation depuis quelques dizaines d’années (et passé entre bien des paires de mains), en espérant que le contrôle créatif de Neil Gaiman et l’expérience acquise sur American Gods et Good Omens ira en faveur d’une adaptation fidèle, pour rendre justice à ce chef d’oeuvre de la bande-dessinée unique en son genre.

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