À sa sortie, le film Black Panther issu de l’univers cinématographique de Marvel Studios et notamment du comics homonyme mettant en scène le roi du Wakanda aux pouvoirs surnaturels. Quelques jours après sa sortie, le film avait dépassé les recettes des précédents films Marvel, faisant de cette production un exploit.

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L’exploit au box-office américain et mondial s’explique, à mon sens, sur deux raisons principales. La première est que le personnage de Black Panther fait écho à un besoin de reconnaissance de la part des communautés noires que ce soit en occident comme en Afrique. D’autre part, le scénario se veut plus “mature” et en phase avec d’autres productions de science-fiction. Ces deux critères ont permis d’inciter des spectateurs non-fans de comics à s’intéresser à un personnage qui ne fait pas partie des super-héros les plus connus. À l’instar de Captain America, Iron Man ou encore Spider-Man.

À ce jour, le film Black Panther est classé au deuxième rang des plus grosses productions de l’année 2018, derrière Avengers: Infinity Wars au niveau mondial. Mais aux États-Unis, la situation est inversée. Si Marvel Studios peut se féliciter de ces réussites, c’est Disney Company qui se frotte les mains puisque Marvel est une de ses filiales. Tout comme Star Wars où la dernière franchise, Le Réveil de la Force comptabilise aux États-Unis 936,7 millions de dollars de recette.