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CRITIQUES

Joker : le film est enfin sorti au cinéma et on a été le voir !

Ça y est ! Le film tant attendu de Todd Phillips vient de sortir dans les salles de cinéma ! Joker, c’est comment un homme “ordinaire” a pu sombrer et devenir le Joker cruel qu’on connaît. À noter que dans la très grande majorité des apparitions, l’article défini “le” précède toujours “Joker”, mais dans le film que nous offre Phillips, on rencontre Joker, tout court. Un petit changement qui nous fait comprendre qu’on repart de zéro, loin de ce qu’on connaît du vilain emblématique de la pop culture…

Loin du Joker des comics, mais un Joker réussi !

Arthur Fleck, la véritable identité du Joker dans le film, ne figure pas dans les comics. Mais nous avions été prévenus par le réalisateur : le film ne suit pas du tout les comics et se veut un film à part entière dans l’univers DC. Parmi les légendes à propos de l’origine du Joker, la plus connue reste celle de sa chute dans une cuve de produits chimiques, le Joker devenant complètement fou de se voir ainsi défiguré : cheveux verts, teint blanc et livide, lèvres rouge sang… Le film Joker est très loin de cette légende mais, honnêtement, ce n’est pas plus mal. Les puristes seront donc peut-être déstabilisés par ce film, et c’est compréhensible. Cependant, cette malléabilité, c’est ce qui fait tout l’intérêt du personnage pour moi. Et même si Batman n’est pas au rendez-vous dans cette genèse du Joker, les fans retrouveront des personnages emblématiques du comics ainsi qu’une scène clé dans les origines de Batman. Mais promis, on ne vous en dit pas plus à ce sujet. 😇

joker dc joaquin phoenix film

On suit donc le quotidien misérable d’Arthur Fleck, trentenaire qui vit encore chez sa mère à Gotham City au début des années 80. Rêvant de devenir un comique reconnu comme Murray Franklin (joué par Robert de Niro) qu’il affectionne particulièrement, il travaille en attendant en tant que clown de rues. Malheureusement pour lui, son humour ne semble faire rire que lui et ses rêves de stand-up semblent dérisoire pour ses proches. Son handicap de rire de manière incontrôlable, même dans les situations les plus sérieuses et graves, fait de lui une sorte de bête de foire pour toutes les personnes qu’il est amené à rencontrer. Il suit une thérapie au fil de laquelle on apprend qu’il a été interné par le passé, sans trop évoquer les raisons de cet internement. On comprend donc que bien avant de sombrer totalement dans la folie, Fleck est déjà instable mentalement.

Agressé à plusieurs reprises, moqué par tous, trahi par son entourage et même abandonné par sa psychiatre, la vie que mène Arthur Fleck est loin d’être joyeuse et nous pousse à une certaine compassion pour le personnage. Le film dépeint parfaitement le lente pente dangereuse vers la folie que va emprunter Fleck. Mais contrairement à l’idée courante du Joker faisant le mal pour le mal, ce n’est pas le cas dans ce film. Si Joker passe à l’acte, ses victimes ne sont que des personnes qui l’ont fait souffrir… Dans ce film, il ne faut pas voir les choses de manière manichéenne : il est difficile de distinguer le Bien du Mal, le gentil devenant doucement le méchant.

L’action se déroule donc à Gotham City, la ville connaissant de nombreux problèmes comme l’accumulation des ordures dans les rues suite à une grève et l’apparition de rats. Le climat en ville est ainsi très intense et la folie de Joker déclenchera le chaos dans toute la ville. Joker sera finalement perçu par un grand nombre des habitants de Gotham comme un symbole de résistance face à l’élite qui se fiche éperdument des habitants lambdas comme eux.

En conclusion…

J’ai personnellement adoré Joker. Les deux heures du film passent assez vite, la bande originale est incroyable et je n’ai même pas encore mentionné l’incarnation magistrale de Joaquin Phoenix. Difficile pourtant de reprendre le flambeau après Jack Nicholson ou Heath Ledger, mais Phoenix a su se montrer à la hauteur, avec une interprétation hallucinante qui marquera les esprits du plus grand nombre. L’acteur s’est vraiment donné pour ce rôle pour lequel il a perdu une quinzaine de kilos pour coller à l’idée du super-vilain de Phillips, permettant à Joker de décrocher un Lion d’Or du meilleur film à Venise. Son rire retentissant pendant presque toute la durée du film est angoissant à souhait. Joker : fou, violent et délirant. Comme on pouvait s’y attendre.

Scénario : ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Univers : ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Bande originale : ⭐️⭐️⭐️⭐️
Jeux d’acteurs : ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

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